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HISTORIQUE Partie 2

Un seul horizon, la D2...

De retour en D2, le SCT se sépara de ses jeunes, Simian, et F.Blanc échangés contre les monégasques Cossou et Djibrill. Van Sam signera aussi. La saison suivante amena Miguel Valls avec Marc Bourrier.
Les saisons suivantes virent la succession des présidents Leterreux, Alliotti, Sirvente, Bonadeï et les entraîneurs Mirouze, Luciano et Duval, ces 2 derniers se livrant un véritable chasé croisé entre 1967 et 1975. Rien n'y fit, le seul horizon du SCT était le milieu de tableau de D2.
Pourtant, durant cette période, de très bons joueurs portèrent le maillot "Azur et Or" ; Alba, Cornu, Loup, Dessons, Segara, Martin, Baleckita, Guy, Canizares, Barret, Orsatti, Esteve. Ce fut aussi les débuts de Christian Dalger.
Son meilleur classement, le SCT l'obtiendra en 1972 avec une 3ème place. Puis vinrent Robert Peri, Migeon, Dewilder, Simian (de retour après un passage en bretagne), Ramirez, Serra...

Les bonnes saisons avec Marcel Duval: de 73 à 78

Chaque saison fut passionnante et l'espoir de monter réel. A quatres reprises, les "Azur et or" terminèrent à la 3ème place. Sous la conduite de Marcel Duval, le SCT était devenu un des ténors de la D2. Le travail en profondeur de l'entraîneur toulonnais payait. Il pouvait s'appuyer sur un groupe emmené par Saar Boubacar et composé de Lardereyt, Legros, Valls, Ramirez, Storaï, Peri, Baltimore, Canizares, Audiger, Martin, Agostini, Vicent, Perlin, puis Tigana, Sikely, Lubin, Galvez, Pisani, Iddir, Pedini. Ils étaient suivis par Alfano et Bérenguier.

1978-1980 : La descente en enfer

Le président de l'époque limogea Marcel Duval pour "insuffisance de résultats". Finir 3ème, c'est bien, mais pas suffisant. Il veut la 1ère division. En deux saisons, il décrocha le cocotier, celui de la 3ème division; c'est la descente aux enfers. Oliver et Sinibaldi, tour à tour successeurs de Duval, n'auront pu donner satisfaction au président Martinez.

Le Renouveau

Les proverbes se vérifient souvent: "Lorsque le bateau coule..." C'est une nouvelle équipe qui prend les commandes. A la barre, André Sudre qui rappelle Marcel Duval et réussit un formidable coup en faisant signer Dalger. Le plus difficile est déjà réalisé avec le retour au bercail d'un des plus beaux fleurons de l'école toulonnaise. Et à la fin de saison, la classe de Christian Dalger a fait la différence: le SCT retrouve la D2.

1981-1983 : Vers le sommet

L'effectif toulonnais se renforce pour le retour chez les "pros": Mijal, Chaussin, N'Kouka, Benedet, Diallo débarquent à Toulon. Une bonne saison que cet exercice 1981-82 : 4ème en championnat et 1/4 de finale de Coupe de France (éliminé par Tours et un certain Delio Onnis ).
Et ce sont de nouvelles arrivées: Vizcaino, Bandera, Dib, Boissier et surtout Rolland Courbis. De nombreux observateurs font de Toulon leur favori pour la montée. Les spécialistes voient juste. Les toulonnais aussi. Le Sporting termine 1er et accède en fin de saison 82-83 à la 1ère Division pour la troisième fois de son histoire...

1983 à 1987 : Toulon se maintient et fait ses classes

Pour ce retour en 1ère division, le maintien fut assuré grâce à une grande solidarité mais surtout grâce aux buts du "goleador" Onnis qui termina en tête des buteurs avec 21 réalisations. Duval, Dalger, Viscaino, Bérenguier, Alfano, Courbis, Boissier, Neubert, Perlin, Chaussin, N'Kouka, Dib, Col, Benedet, Paganelli, Onnis, Emon, Verstraete réussirent là où les autres avaient échoué.
Un regret toutefois fut partagé par de nombreux toulonnais, Christian Dalger, qui avait succedé à Marcel Duval en cours de saison, mettait fin en même temps à sa carrière de joueur. Mais outre le maintien, la grande satisfaction devait une nouvelle fois venire de la Coupe de France. En 1/2 finale, après s'être incliné à l'aller 4 à 1 devant Monaco, le SCTV était à deux doigts de renverser la vapeur dans un stade Mayol en ébullition.

1984-1985 : Formidable saison, si près de l'Europe

L'arrivée de Pascal Olmeta donna à l'ensemble du groupe une grande sûreté. Perlin, Neubert et Verstraete quittant Toulon pour Hyères, furent remplacés par Ricort, Tlemcani et Casoni. Après un départ très laborieux, la formation de Christian Dalger se montrait irrésistible, collectionnant une suite impressionnante de matchs sans défaite. Les toulonnais rataient d'un cheveu une place qualificative pour la Coupe d'Europe.

1985-1986 et 1986 -1987: Deux saisons semblables
Le maintien assuré lors de la dernière journée

Deux saisons semblables comme deux gouttes d'eau. Deux entraîneurs limogés en cours de saison. Et par deux fois, le maintien fut assuré lors de la dernière journée. Beaucoup de similitudes, Alain Asse remplaçait Jacques Lettereux à la présidence. Orsatti qui avait succédé à Dalger, était à son tour remercié et Rolland Courbis devenait l'entraîneur de l'équipe première. Sa nomination à ce poste sauva le SCTV de la relégation.
Côté joueurs, Marsiglia, Vernet, Ramos, Mottet, Dominguez, Pardo, Mendy, Roussey, Testa, Salou et le tout jeune Ginola étaient venus grossir l'effectif après les départs de Onnis, Olmeta, Emon, Boissier, Dib, Tlemcani, Benedet, Chaussin.

De 1988 à nos jours.

Sûrement les années les plus difficiles du Sporting. Plusieurs années dans le bas du classment, puis cette fameuse double rétrogradation qui aura marqué la fin d'une époque. Des années à oublier.

Place maintenant au renouveau et à la jeunesse, pour que l'on puisse dans quelques années continuer cet historique; en y iscrivant les plus belles pages de l'histoire du Sporting de Toulon.




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